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Bruno Tocanne Sea Song-e-s
par Bruno Tocanne, Sophia Domancich, Antoine Läng, Rémi Gaudillat

Musique / Jazz / Tout public
Carnet de route
  • COUP DE CŒUR ! LES INROCKS
    lesinrocks

    Les 10 albums jazz made in France à écouter d'urgence
    The 10 jazz albums made in France to listen urgently 

    "Concevoir une suite musicale d’après le Rock Bottom de Robert Wyatt, “source inépuisable d’émotion et d’inspiration”, comme l’écrivent Bruno Tocanne et Sophia Domancich, l’idée paraît aussi stimulante qu'impossible. Il y a péril à s’approcher d’une œuvre à ce point achevée et énigmatique dont le trouble passe les années tel un ressac sans fin. Batteur et compositeur d’une grande sensibilité, Tocanne et ses acolytes ont su se placer exactement où il fallait, laissant ce trouble devenir une autre musique, non moins belle, non moins envoûtante, œuvre de résonances et d'une puissance propre, qu'on ne songe pas à comparer à son inspiratrice. Gros coup de cœur !"

    Louis-Julien NICOLAOU

  • Un voyage hors du temps.... Beau et ensorcelant

    A beautiful trip out of time...

    "Musique d’expérience, c’est une sorte de long poème, d’ode à une œuvre faite de songes, d’eau, de sons et d’espace. Un univers de fonds rocheux où se meuvent comme des créatures marines des climats, des paysages aquatiques (…) et même ce clin d’œil à double sens, cette C(arla) Song  rappelant que, dans l’univers de Wyatt, tout comme dans celui de Bruno Tocanne et de ses complices, Carla Bley n’est jamais loin. Parfois, les textes de ce « chanteur-diseur à l’œuvre obscure » qu’est Marcel Kanche viennent éclairer ces songes marins de leurs mots qui disent l’errance mais aussi l’amour.  « J’ai vu un homme tomber » nous dit Aimez-le, « Il tombe des cieux comme un ange de déveine. » Déveine que cette chute fatale qui, un soir de juin 1973, condamna Wyatt à passer le reste de sa vie dans un fauteuil. Mais l’ange tombé des cieux livra alors un des plus beaux albums auquel les années 1970 aient donné naissance. Les musiciens qu'a réunis Bruno Tocanne ont tous apporté, sans vaine virtuosité, sans démonstration inutile et sans pourtant renier leur talent, leur contribution à cette musique « qui n’est pas »… Les claviers de Sophia Domancich, la trompette ou le bugle de Rémi Gaudillat et les effets vocaux d’Antoine Läng recréent à leur manière cet édifice tantôt fragile, tantôt inquiétant, fait de halos sonores tour à tour denses ou épurés, qu’est la musique de Rock Bottom. Et quand bien même, au détour d’un titre on reconnaît une tournure particulière, des accords semblant familiers, Sea Song(e)s ne tombe jamais dans la pâle copie ou l’hommage stérile et trouve, à travers les mondes de Wyatt, son propre univers, sa propre couleur, une musique qui (...) sait nous donner le temps de respirer.  « Aller vers l’espace, vers la lumière » confia Alfie à Robert. C’est vers cet espace, vers cette lumière que nous invitent les quatre musiciens. Œuvre onirique, Sea Song(e)s nous ramène enfin à sa source avec cette version dépouillée et sereine de Sea Song, comme un retour vers cette petite ritournelle mais dépouillée de ses atours... Sane songs for insane times écrit Jonathan Coe lorsqu’il évoque les chansons qui composent Rock Bottom. Et l’on pourrait sans doute en dire de même de cette belle œuvre qu’est Sea Song(e)s. Une création dans laquelle les musiciens nous invitent à voyager dans un temps hors du temps, dans un espace à la fois intime et ouvert sur le monde, un monde redécouvert, re-composé : une œuvre simple, belle et ensorceleuse."

    Philippe GONIN, auteur du livre "Robert Wyatt Sea Song"

  • Un laboratoire subtil... MUSIQUES BUISONNIERES

    MUSIQUES BUISSONNIERES

    Un des disques les plus attachants de cette rentrée
    One of the most endearing discs of this re-entry

    "Pas besoin d’avoir peur pour ces quatre-là, qui osent un hommage très particulier à Robert Wyatt ; une célébration qu’ils ont parée, il faut le dire d’emblée, d’un titre d’une grande élégance, comme une évidence, Sea Song(e)s. On ne saurait en effet mieux définir la démarche à la fois humble et lumineuse de Bruno Tocanne (batterie), Sophia Domancich (claviers), Antoine Läng (voix, effets) et Rémi Gaudillat (trompette). Parce que s’attaquer au monde inimitable de cette icône qu’est le batteur de Soft Machine, devenu par la force des circonstances (tragiques) un musicien d’une singularité sans équivalent, n’était pas sans risque. Quiconque s’est laissé ensorceler il y a plus de quarante ans par Rock Bottom, disque majeur dans l’histoire musicale du XXe siècle, saura à quel point il eut été incongru d’envisager une telle affaire sous la forme d’une relecture, aussi réussie fût-elle, de quelques-uns des trésors créés par Wyatt au fil du temps. Et pour ce qui est du Rock Bottom en question, premier jalon de l’histoire du batteur chanteur après l’accident l’ayant cloué dans un fauteuil, on sait qu’il est tellement au-delà de toute référence qu’il vaut mieux éviter de penser à se l’approprier. Fort heureusement, le quartet (augmenté de Marcel Kanche qui signe plusieurs textes) va bien au-delà d’une série de reprises. Mieux : il crée sa propre musique (y compris sous la forme de chansons), née d’une longue immersion (celle de la passion) au cœur de l’univers du grand Robert, que chacun des musiciens connaît à des degrés divers. Sophia Domancich est par exemple très liée à l’école dite de Cantebury dont Soft Machine est la formation emblématique. Mais la pianiste a aussi croisé depuis longtemps le chemin de Bruno Tocanne. Souvenons-nous de l’album Funerals dans les années 90. Sea Song(e)s est une respiration avant d’être une inspiration. Parce qu’à l’exception d’une version étale de « Sea Song » en conclusion de l’album et de plusieurs citations explicites (...), le répertoire est original. Et résolument différent de la source. De la sérénité immobile de « Ressac » au cri de « I Danced ». Comment s’y sont-ils donc pris pour ne pas trahir sans pour autant chercher à reproduire ? Tout simplement en restant eux-mêmes : des sculpteurs amoureux qui ont voulu engendrer une forme sonore compatible avec l’esprit de sa matrice. Les quatre musiciens sèment de discrets petits cailloux posés sur des mélodies d’apparence minimaliste ; leurs sonorités, leurs élans et leurs tourneries (...) sont, sinon les frères jumeaux, du moins les très proches cousins de l’onirisme wyattien. Sea Song(e)s est à sa manière subtile un laboratoire où prennent vie textures et fragments, comme autant de satellites gravitant autour de la planète Wyatt. À laquelle on pense sans pour autant l’entendre vraiment. Bruno Tocanne, instigateur du projet, a décidément la main heureuse dans ce genre d’entreprise. Il n’y a pas si longtemps, il redonnait vie à Escalator Over The Hill de Carla Bley, avec l’approbation de cette dernière : c’était Over The Hills, où l’on retrouvait déjà Rémi Gaudillat et Antoine Läng. Il reçoit cette fois les compliments de  Robert Wyatt qui n’a pas hésité à évoquer le raffinement et la magie du son de Sea Song(e)s. Tocanne et ses partenaires font, une fois encore, la démonstration d’un besoin impérieux, celui de de brasser les influences et de franchir les barrières stylistiques..."
    Denis DESASSIS

  • Une mer de songes et de désirs... NATO

    Une mer de songes et de désirs... Très beau 
    A sea of dreams and desires... Very beautiful

    "C'est très beau, très sensible, très imprévu... Un album aux éclats nébuleux, une émotion, un disque enfant, enfant de "Rock Bottom" de Robert Wyatt qu'on réécoute ensuite avant de dormir, instinctivement guidé non par une idée de reprises (seule en récif : "Sea Song"), mais par celle du doux retentissement du plaisir des signes évidents et secrets. "Sea Song(e)s" devrait avoir l'audience qu'il mérite, c'est-à-dire grande et sensée. Après l'écoute, on se dit que le titre est bien mieux qu'un jeu de mot. Il y a cette espèce de matière étrange léguée par Robert Wyatt, comme un morceau d'argile à partir duquel s'élabore dans un autre temps, un autre monde, un arpent d'un songe épais, un songe à la dimension parfois rêveuse, parfois sensuelle et parfois crue (les paroles des chansons sont de Marcel Kanche). Si le temps d'un disque n'est pas le temps de l'histoire, le temps de celui-ci est bien celui d'une mer de songes et de désirs, celui d'une réalité aux couleurs précisées, contraire à l'ordre imposé, capable de confronter, par vagues incidentes, un quotidien de difficultés, de violences, de punitions lamentables, capable des songes d'une commune présence."
    Jean ROCHARD

  • Superbe ! MEDIAPART
    mediapartsea-songes

    Superbe !
    Superb !

    "Le batteur Bruno Tocanne avait 19 ans lorsque Rock Bottom nous conquit. Revenant à ses amours de jeunesse, Tocanne précise son univers et le rend de plus en plus personnel. En exhumant ses sources il s'en affranchit, révélant leur impact sur sa propre personnalité. Son précédent album, salué ici-même, montrait comment Escalator Over The Hill de Carla Bley l'avait impressionné. Point de revival, mais une re-création d'un autre album qui m'avait chamboulé tout autant trois ans avant Rock Bottom. Cette fois tous les morceaux sont originaux, composés par ses musiciens, le trompettiste Rémi Gaudillat ou la pianiste Sophia Domancich, sur des paroles de Marcel Kanche ou Antoine Läng qui chante et claviérise sur le disque. À quatre ils s'inspirent des émotions que leur a procurées l'album de Wyatt, sur sa manière d'arranger les chansons, son minimalisme romantique s'adaptant parfaitement à cet ambitieux projet qui se clôt sur Sea Song, le premier morceau de Rock Bottom, celui qui nous avait fauchés à l'origine ! Les quatre Français abordent donc l'univers de l'Anglais avec la plus grande liberté, jouant sur la mémoire, le rêve qu'on avait et la réalité qu'on se donne. Les textes, dont un du canterburien John Greaves, renvoient indirectement à son histoire. La trompette, dont jouait Mongezi Feza sur Rock Bottom, est l'instrument que Wyatt utilise aujourd'hui pour improviser, mais les digressions des autres instrumentistes, mises à part quelques réminiscences discrètes, vont plutôt puiser chez Soft Machine. Sea Song(e)s apparaît comme un documentaire de création sur Robert Wyatt ou une fiction qui s'en inspire sans sombrer dans le biopic. Superbe !" 

    Jean Jacques BIRGE

  • **** JAZZ MAGAZINE

    Bien au delà de toutes étiquettes identifiables... Entre jazz, rock et rêverie psychédélique

    "Sea Song(e)s" est une expérience imaginée à partir de l'oeuvre de Robert Wyatt, icône intemporelle et compositeur/vocaliste culte des grandes heures progressives anglaises. Autour du batteur Bruno Tocanne, s'unissent les claviers de Sophia Domancich, la trompette de Rémi Gaudillat complétés par le chant et les multiples effets sonores d'Antoine Läng. Morceau d'ouverture du merveilleux "Rock Bottom" de Wyatt, Sea Song fait office de point d'ancrage : cette petite pièce aux couleurs diaphanes devient ici la matière minimaliste et poétique. Le piège était d'évidence une vaine relecture ou un mimétisme hasardeux: il n'en est rien. C'est une création emplie d’atmosphères crépusculaires, de climats clairs-obscurs, bien au delà de toutes étiquettes identifiables, une architecture sonore aux formes évolutives et anguleuses, peuplée de quelques saillies froides et coupantes. On se plait à oublier le concept initial, happés par la profondeur de ces vagues électriques de piano Rhodes, comme ces sensuelles mouvances harmoniques, entre jazz, rock et rêverie psychédélique. Tocanne et son drumming subtilement polymorphe en orientant l'énergie, guidant ce long fleuve jusqu'à sa source, pour un sobre et lumineux Sea Song en point final" - Jean Pierre VIDAL

  • SÉLECTION ALBUM - LE MONDE
    le-monde

    SÉLECTION albums - LE MONDE 10/2017

    On aura rarement été au plus près de l’univers du grand œuvre de Wyatt. 
    Rarely been so close to the universe of Wyatt's masterpiece

    "Régulièrement le chanteur, pianiste et percussionniste Robert Wyatt est fêté par des musiciens issus du jazz ou de la pop. Généralement par des reprises qui s’efforcent de rester proches des originaux, ces petites formes fragiles et rêveuses qui sont la marque du musicien britannique. Parfois, le résultat de ces hommages musicaux se fait évocateur plus que relecture. C’est le cas de ce très prenant Sea Song(e) s mené par le batteur et percussionniste Bruno Tocanne, en compagnie de la claviériste Sophia Domancich, du trompettiste et bugliste Remi Gaudillat et du chanteur Antoine Läng, par ailleurs aussi aux claviers. Ils reviennent sur les ambiances, impressions sonores, sensations de l’album le plus fameux de Wyatt, son deuxième, Rock Bottom (1974). Sans jouer ce disque, en dehors de la chanson Sea Song et de quelques éléments fugaces. Et pourtant, on aura rarement été au plus près de l’univers et de la vérité musicale du grand œuvre de Wyatt."
    Sylvain SICLIER

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Spectacle visible
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Musique
Musique
M. Bruno Tocanne
bruno.tocanne@gmail.com
laffiche.imuzzic@gmail.com
07 novembre 2017
Payant
non
PAS DE LABELLISATION