Un webzine dédié à la création, enfin !

Larsen : oscillation parasite se manifestant par un sifflement qui peut parfois être très désagréable à l’oreille...

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Notre première interrogation : C'est quoi, Larscène ? Question pas évidente, puisqu'on le construit au fil de notre inspiration. Tentative de réponse, qui devrait rapidement dater. Et c'est tant mieux, cela prouvera qu'on est vivant !

 

Qui sommes-nous ?

Larscène est né de la rencontre entre Bruno Graziana, ancien directeur du réseau du Chaînon Manquant, fondateur du portail numérique dédié aux arts vivants Arts de la Scène et Vincent d'Eaubonne, photographe, qui accompagne et documente depuis plus de dix ans la création contemporaine dans les arts vivants. Alain, sorcier du Web à qui l'on doit la mécanique du portail Arts de la Scène, y a intégré le Webzine. Anne, traductrice professionnelle, traque les coquilles. Voilà pour notre équipe de lancement qui s'étoffera avec le temps.

 

Le projet Larscène

Nous partageons avec les gens de terrain une insatisfaction : la presse "culturelle" nous paraît, à de rares exceptions près, très insuffisante. Le sens de l'investigation n'y existe généralement pas, l'humour et l'insolence n'y sont pas de mise et, tout en se donnant de faux airs intellectuels et parfois contestataires, la pensée unique du moment y fait des ravages. Si l'on considère que la vocation de la création est d'aiguillonner la société, voilà un beau paradoxe ! Notre projet, sur le fond, se veut donc un bruit discordant à cette hégémonie.

Nous vous proposerons, à terme, des contenus innovants sur la forme. Le support Web permet de mêler l'image fixe et animée, le son, le texte, l'interactivité, en des synthèses inattendues et poétiques, comme peut en proposer depuis quelques années le webdocumentaire...

Nous comptons donner la parole à ceux qui font l'essentiel de la création contemporaine, les absents de l'espace médiatique... Les artisans du métier, sur les planches de la scène, le sable de la piste, le bitume des rues, dans la lumière et à la machinerie, sans oublier toutes celles et ceux qui les font exister derrière les ordinateurs et leurs téléphones... Et ceux qui les accueillent dans les lieux dédiés ou chez eux à domicile...

Une indépendance d'esprit, c'est aussi une indépendance financière. Nous vous confions le soin de juger si cette proposition mérite d'exister à travers un abonnement à bas coût. En partant d'une réalité : les contenus représentent du temps et du savoir-faire. Et d'un principe : la pseudo-gratuité cache souvent des objectifs inavouables. Quand c'est gratuit, c'est l'utilisateur, le produit.

 

Larscène sur le portail Arts de la Scène

Un secteur culturel fort et critique est indispensable pour alimenter la réflexion et la capacité d'évolution de la société. C'est un combat, jamais gagné, toujours remis en cause. Arts de la Scène, en accueillant Larscène, renforce sa capacité à le mener. Le portail, dédié à la la vie de la création, et le webzine poursuivent le même objectif... Si vous pensez que notre ligne éditoriale et nos contenus méritent d'exister, faites-le nous savoir : en vous abonnant (bien sûr !) mais aussi en nous faisant part de vos réactions et propositions. Car tout cela ne se fera pas sans vous, ce qui n'aurait aucun sens. Ni aucune réalité économique !

Bruno et Vincent

 
post it Notedelaredaction120pxLa note de la rédaction, que vous retrouverez sous nos articles, donne des indications qui éclairent les conditions de réalisation du sujet. Elle permet au lecteur de se faire une idée plus précise du contexte d'écriture et rompt ainsi avec une pratique très courante dans le journalisme culturel : le papier promotionnel (de la pub déguisée, donc) que l'on fait passer pour un reportage indépendant. Voyages de presse et accueils de journalistes intégrés dans les budgets de promotion, petits cadeaux et avantages divers, toute une série de pratiques fleurissent sans êtres signalées au lecteur. Vous en trouverez un bel exemple ici.
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